Ma vie sans smiley

Ô rage, ô désespoir, mon Iphone 6 m’a échappé des mains il y a quelques jours (comme c’est à peu près le cas une dizaine de fois dans ma journée en moyenne) mais cette fois, alors que je fanfaronnais que « non, le mien, il ne casse JA-MAIS ! », mon écran tirait une sale gueule, fissurée et pas jolie jolie.

Donc, dans l’attente (inteeeeeerminable) de récupérer le mien parti se refaire une beauté, l’assurance m’en a prêté un. Mais pas un « tout beau tout neuf », ce serait trop beau ! Un Iphone 4… Comme il faut toujours tenter de tirer parti de chaque situation, je me suis dis que cela représentait une formidable expérience de tenter un « vis ma vie de blogueuse en 2G » (mais ça fait à peine 24 heures et ça ne m’amuse déjà plus trop trop ! #rirejaune)!

smileyquisetait

Alors je pourrais vous parler de la difficulté extrême de prendre des photos qui ressemblent à quelque chose (d’ailleurs j’en profite pour m’excuser d’avance pour mon Instagram et mon Facebook), de l’impossibilité de poster une photo sur Instagram depuis un ordinateur (si si je vous jure, l’option n’existe pas!), des applis qui ferment inopinément (il est placé celui-là !) alors que je viens d’hashtaguer la terre entière avec un clavier qui m’offre généreusement une lettre par minute, de mon écran de lilliputien, de la sonnerie de mon téléphone que je ne reconnais pas (et de l’appel de Brad (Pitt) que j’ai raté juste à cause de cette foutue sonnerie), mais ce n’est étonnement pas ce qui m’a le plus gêné (sauf pour Brad, il va de soi). Ce qui me manque le plus, et de loin, ce sont les émoticones ! T’y crois à ça ?! Il me fallait bien une expérience de la sorte pour m’en rendre compte (toujours le côté plein du verre, toujours !).

Je vous ai récemment parlé de mon amour des mots, du plaisir de jouer avec, d’avoir le pouvoir de dire exactement ce que l’on pense en les choisissant avec soin. Oui. Mais, il y a des fois où les mots ne suffisent pas, des fois où on n’a pas envie de « verbaliser », des fois où on veut plutôt faire passer un ressenti, une émotion, et dans ces cas-là, l’émoticône est ton ami. Alors j’en use et abuse ! Du petit qui a les joues qui rosissent au diable colère tout rouge, en passant par celui qui pleure de rire (et nous sauve du bon vieux « MDR » désuet) ou encore les petits dessins so cute plaçables (oui je sais, c’est pas français, mais il manque fort celui-là dans le dico nan ?) à l’infini, partout, tout le temps. Sauf que là, sur ma vieille bécane, eh bah walou ! Pas de smiley. Ah.

Après avoir tenté la méthode Coué en essayant de me convaincre que « franchement, on pouvait bien s’en passer de ces ptits bonhommes ridicules » eh bien, 24 heures plus tard, je fais moins la maligne ! J’ai été obligée d’écrire « bisous » (smiley-qui-envoie-un-baiser), d’écrire « la classe » (smiley-qui-porte-des-lunettes-de-soleil) et j’ai demandé à mes copines de ne surtout pas tenter l’humour pendant cette douloureuse période, sans quoi je serais dans l’obligation de faire péter le « LOL», le « MDR » ou pire le « XPTDR » et que ça, franchement, c’est au-dessus de mes forces…

Émoticones, si vous saviez comme vous manquez à ma vie. Je vais quand même tenter de rester digne, pour vous. #maiscestchaud

émoticone-cœur /  émoticone-larme-à-loeil

3 réflexions sur “Ma vie sans smiley

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